الاثنين، 29 ديسمبر 2014

ر 382، بانوراما قرارات الغرفة الإجتماعية البالغة الأهمية، 2014، م النقض الفرنسية، م ب




Arrêts

1 - CONTRAT DE TRAVAIL, ORGANISATION ET EXECUTION DU TRAVAIL
1) Emploi et formation
Essai
Soc., 5 novembre 2014, pourvoi n° 13-18.114, Bull. 2014, V, n° 254 (FS-P+B)

Selon l'article L. 1221-25, alinéa 6, du code du travail, la période d'essai, renouvellement inclus, ne peut être prolongée du fait de la durée du délai de prévenance. Il en résulte qu'en cas de rupture pendant la période d'essai, le contrat prend fin au terme du délai de prévenance s'il est exécuté et au plus tard à l'expiration de la période d'essai. La poursuite de la relation de travail au-delà du terme de l'essai donne naissance à un nouveau contrat de travail à durée indéterminée qui ne peut être rompu à l'initiative de l'employeur que par un licenciement. Doit en conséquence être cassé l'arrêt qui, pour débouter le salarié de ses demandes au titre de la rupture du contrat de travail, retient que celui-ci a été valablement rompu pendant la période d'essai et que le salarié a bénéficié du délai de prévenance auquel il avait droit, alors qu'il résultait de ses constatations que la relation de travail s'était poursuivie au-delà du terme de l'essai pour permettre l'exécution du délai de prévenance.


2- DUREE DU TRAVAIL ET REMUNERATION
Forfait-jours
Soc., 13 novembre 2014, pourvoi n° 13-14.206, Bull. 2014, V, n° 262 (FS-P+B)

Toute convention de forfait en jours doit être prévue par un accord collectif dont les stipulations assurent la garantie du respect des durées maximales de travail ainsi que des repos, journaliers et hebdomadaires. Les dispositions de la convention collective nationale du notariat n'étant pas de nature à garantir que l'amplitude et la charge de travail restent raisonnables et assurent une bonne répartition, dans le temps, du travail de l'intéressé, et, donc, à assurer la protection de la sécurité et de la santé du salarié, est nulle la convention individuelle de forfait en jours conclue avec le salarié.

Soc., 17 décembre 2014, pourvoi n° 13-22.890, Bull. 2014, V (FS-P+B)

L'alinéa 11 du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 ainsi que l'article 151 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, qui se réfère à la Charte sociale européenne ainsi qu'à la Charte communautaire des droits sociaux fondamentaux des travailleurs, garantissent le droit à la santé et au repos de tout travailleur. En application de l'article L. 3121-45 du code du travail, dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2008-789 du 20 août 2008, toute convention de forfait en jours doit être prévue par un accord collectif dont les stipulations assurent la garantie du respect des durées maximales de travail ainsi que des repos, tant journaliers qu'hebdomadaires, telles que définies par le code du travail et selon les directives communautaires, dans le respect des principes généraux de la protection de la sécurité et de la santé des travailleurs. Répond à de telles exigences un accord d'aménagement et de réduction du temps de travail dans le secteur des banques imposant notamment à l'employeur de veiller à la surcharge de travail et d'y remédier, de sorte qu'il permet de garantir aux salariés soumis à une convention de forfait en jours le respect d'une durée maximale raisonnable de travail.


Temps partiel
 Soc., 17 décembre 2014, pourvoi n° 13-20.627, Bull. 2014, V (FS-P+B)

En application de l'article L. 3123-17 du code du travail, lorsque le recours à des heures complémentaires a pour effet de porter la durée du travail d'un salarié à temps partiel au niveau de la durée légale ou conventionnelle, le contrat de travail à temps partiel doit, à compter de la première irrégularité, être requalifié en contrat de travail à temps plein.
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لتحميل كل المقالات المنشورة في هذا الموقع بخصوص قضاء الغرفة الإجتماعية لمحكمة النقض الفرنسية، انظر الكتاب الآتي:

 القرارات الكبرى لمحكمة النقض الفرنسية

بخصوص

قانون الشغل

الطبعة الأولى: دجنبر 2015

منشورات مجلة قم نفر، باريس

تحت رقم: 279.

إعداد: محمد بلمعلم 

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3 - SANTE ET SECURITE AU TRAVAIL

Harcèlement Soc., 22 octobre 2014, pourvoi n° 13-18.862, Bull. 2014, V, n° 247 (FS-P+B) L'obligation faite à l'employeur de prendre toutes les dispositions nécessaires en vue de prévenir ou de faire cesser les agissements de harcèlement moral n'implique pas par elle-même la rupture immédiate du contrat de travail d'un salarié à l'origine d'une situation susceptible de caractériser ou dégénérer en harcèlement moral.

4 - ACCORDS COLLECTIFS ET CONFLIT COLLECTIF DE TRAVAIL 1)
Accords collectifs
Soc., 15 octobre 2014, pourvoi n° 12-29.235, Bull. 2014, V, n° 242 (F-P+B) Aux termes de l'article 14 de l'annexe I de la convention collective nationale des transports routiers et activités auxiliaires du transport du 21 décembre 1950, dans un but de sécurité, les contrats de travail ne pourront contenir de clause de rémunération principale ou accessoire de nature à compromettre la sécurité, notamment par incitation directe ou indirecte au dépassement de la durée du travail ou des temps de conduite autorisés, telle que l'octroi de primes ou de majorations de salaire en fonction des distances parcourues et/ou du volume des marchandises transportées. Il en résulte que doit être jugée illicite une prime dépendant notamment des distances parcourues et des délais de livraison, peu important la prise en compte des temps d'attente.

5- REPRESENTATION DU PERSONNEL ET ELECTIONS PROFESSIONNELLES 1) Institution représentative du personnel
· Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail
Soc. 17 décembre 2014, pourvoi n° 14-60.165, Bull. 2014, V (FS-P+B+R)
Tout salarié employé par une entreprise dont l'effectif est au moins égal à cinquante salariés doit relever d'un comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).
· Conséquences de la violation par l'employeur du statut protecteur
Soc., 19 novembre 2014, pourvoi n° 13-23.643, Bull. 2014, V, n° 268 (FS-P+B+R) Dans ses rapports avec l'organisme d'assurance chômage, le salarié dont le licenciement est nul pour avoir été prononcé sans autorisation administrative ou malgré un refus d'autorisation n'est pas fondé à cumuler les allocations de chômage avec ses rémunérations ou une indemnité équivalente à celles-ci.

3) Protection du médecin du travail Avis de la Cour de cassation, 15 décembre 2014, pourvoi n° 14-70.009, Bull. 2014, Avis Le médecin du travail licencié sans autorisation administrative et qui ne demande pas sa réintégration a droit à une indemnité pour violation du statut protecteur égale aux salaires qu'il aurait dû percevoir entre son éviction et la fin de la période de protection, dans la limite de trente mois, durée de la protection minimale accordée aux représentants du personnel.
6 - RUPTURES DU CONTRAT DE TRAVAIL
1) Rupture conventionnelle
Soc., 15 octobre 2014, pourvoi n° 11-22.251, Bull. 2014, V, n° 241 (FS-P+B+R)
Aux termes de l'article L. 1231-1 du code du travail, le contrat de travail à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative de l'employeur ou du salarié ou d'un commun accord dans les conditions prévues par le présent titre. Selon les dispositions de l'article L. 1237-11 du même code, la rupture d'un commun accord qualifiée rupture conventionnelle résulte d'une convention signée par les parties au contrat qui est soumise aux dispositions réglementant ce mode de rupture destinées à garantir la liberté du consentement des parties. Il résulte de la combinaison de ces textes que, sauf dispositions légales contraires, la rupture du contrat de travail par accord des parties ne peut intervenir que dans les conditions prévues par le second, relatif à la rupture conventionnelle.
3) Licenciement pour motif personnel Soc., 5 novembre 2014, pourvoi n° 13-18.427, Bull. 2014, V, n° 255 (FS-P+B) 31/12/2015 Le contrôle de l'activité d'un salarié, au temps et au lieu de travail, par un service interne à l'entreprise chargé de cette mission ne constitue pas, en soi, même en l'absence d'information préalable du salarié, un mode de preuve illicite .


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SDER, Panorama des arrêts significatifs de la chambre sociale : Janv 2015 - Dec 2021, RJCC, 7e ed. Nov. 2022, T 5, sous n° 651. (426 pages).  



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الخميس، 17 أبريل 2014

ر 19، الوساطة القضائية الغير مفهومة أمام الهيئات القضائية العمالية، م بلمعلم

 الوساطة القضائية الغير مفهومة أمام الهيئات القضائية العمالية

بقلم محمد بلمعلم

تسريع الإجراءات لا يمكن أن يكفي لتبرير اللجوء إلى الوساطة في القضايا العمالية. تتموضع الوساطة كبديل للعدالة، إلى حدٍّ ما كما تفعل أخلاقيات المهنة التي تستبدل القاعدة الصادرة عن الدولة بقاعدة ذات أصل خاص. إنّ المصالحة أمام مجلس العمل تستبعد تطبيق المواد من 127 إلى 131، كما تستبعد أيضاً كل إمكانية للجوء إلى الطريق الثاني المتاح، أي الوساطة. (I) مخاطر دفع الأجير إلى المشاركة في الوساطة القضائية (II)

I. المصالحة أمام مجلس العمل تستبعد تطبيق المواد من 127 إلى 131، كما تستبعد أيضًا أي إمكانية للجوء إلى المسار الثاني المتاح، أي الوساطة.

بموجب المادة R 516-0 من قانون العمل، يجب أن تتراجع الأحكام العامة المبيّنة في قانون الإجراءات المدنية الجديد في المواد من 127 إلى 131 أمام الأحكام الخاصة المقرّرة في المجال العمالي (البرودهومي). فالإجراءات أمام مجلس العمل تشكّل استثناءً عن القاعدة العامة والاختيارية للمصالحة، إذ تجعل المصالحة العمالية مرحلة تمهيدية إلزامية لا يمكن إسنادها إلى شخص ثالث، ولا يمكن أن يقوم بها إلا القاضي.

وتُلزم محكمة النقض قاضي الاستئناف بأن يقوم بنفسه بمحاولة مصالحة قبل الفصل في موضوع الدعوى. وكان يتعيّن عليه تصحيح المصالحة التي أُغفلت.

ولا يكون محضر المصالحة صحيحاً إلا إذا كان الطرفان قد أُبلغا بحقوقهما المتبادلة. وبناءً على ذلك، فإنها تُقرّ حكم محكمة الاستئناف التي أعلنت بطلان محضر المصالحة، بعدما لاحظت أن العامل لم يحصل، مقابل تنازله، إلا على مبالغ كانت مستحقة له أصلاً. فصحة هذا المحضر تفترض أن تكون الحقوق المتبادلة للطرفين معروفة لديهما. وخلال جلسة المصالحة كان ينبغي إجراء جرد لحقوقه.

ليس المقصود أن يتخلى القاضي عن حياده، ولكن ليس مقبولاً أيضاً أن يظل القاضي صامتاً. — رئيس الغرفة الاجتماعية في محكمة النقض

ولا يكون الأمر صحيحاً إلا إذا تبيّن أن الطرفين قد أُبلغا بحقوقهما المتبادلة.

ولا يجوز للقاضي أن يكلّف الخبير بمهمة التوفيق بين الأطراف، إذ سيكون من الصعب معرفة إلى أي مدى لم يؤثر الخبير شخصياً بنفوذه في التصرف النهائي. وكل تليين في هذا الشأن يتعارض مع روح المادة 240 من قانون الإجراءات المدنية.

وعلى الرغم من عمومية قانون الوساطة، فإنه لا يمكن تطبيقه أمام مجلس العمل.

فهذا النص يشكّل استثناءً عن القواعد العامة، وبالنسبة لمجالس العمل لا توجد طرق أخرى لتسوية النزاعات سوى المصالحة العمالية أو الحكم العمالي.

II. مخاطر دفع موظف إلى المشاركة في الوساطة القضائية

سنحاول أن نُظهر إلى أي مدى تتم هذه الوساطة على حساب العامل:

الطابع المكلف للوساطة القضائية، إذ إن الوسيط ليس متطوعًا، في حين أن إجراءات مجلس العمل مجانية.

إن عدم المساواة بين أطراف عقد العمل يجد صعوبة كبيرة في الاختفاء أثناء المحاكمة أمام مجلس العمل، بل يميل إلى الاستمرار بل وحتى إلى التفاقم بسبب ممارسات المؤسسة. ويُقال في التجربة الغرونوبلية إنه في الوساطة لا يوجد لا عامل ولا صاحب عمل، بل يتبادل الطرفان الشرح على قدم المساواة.

وهكذا أدت الوساطة إلى إعادة العامل إلى حالة التبعية وبالتالي إلى وضعية أدنى.

لقد نجحت الوساطة في إقناع العامل بواقع زائف، وإقناعه بإبرام اتفاق، في حين أنه من دون شك كان سيحصل على أكثر مما حصل عليه لو اعتبر القاضي أن الفصل تم دون سبب حقيقي وجدي.

إن الهدف المنشود من الوساطة القضائية هو الالتفاف على قاعدة القانون وتقليل الإدانات الموجهة إلى صاحب العمل الذي انتهك هذه القاعدة القانونية؛ فما لا يستطيع القاضي فعله قد تستطيع الوساطة فعله.

فكيف يمكن لصاحب العمل إذن أن يتجنب الإدانة؟ لا شيء أسهل بالنسبة لرئيسة محكمة الاستئناف في غرونوبل: «بمساعدة الوسيط سيتمكن الطرفان من توضيح مواقفهما، وسيتولى ربّ العمل من جديد إدارة شؤون موظفيه».

تُستخدم الوساطة كعلاج ضد هذه الثروات المزعومة غير الأخلاقية.

ولا يمكن تصور أن يكون واجب إبلاغ الأطراف بحقوقهم المتبادلة قاعدة في المصالحة وألا يكون كذلك في الوساطة. ولذلك ينبغي أن يكون من حق العامل الطعن في الاتفاق المبرم عقب وساطة إذا تبين أن الاتفاق غير متوازن بالنظر إلى حقوقه.

تُقبل الوساطة عندما يقترحها القاضي، ليس لأن طوق نجاة قد قُدِّم، بل لأن سلطة القاضي وقوته كما يشعر بهما العامل المدعي في الدعوى تجعله يخشى، في حال رفض العرض، من عواقب مباشرة على الحل الذي سيُعطى في نهاية المطاف لنزاعه. وهكذا فإن الوساطة التي يقترحها القاضي لا تترك مجالًا للاختيار الحر للعامل المدعي.

وتظهر الوساطة أيضًا كوسيلة لتجنب تطبيق قاعدة القانون التي تلزم القاضي.

يجب إدانة اللجوء إلى الوساطة لسد عجز القاضي عن الحكم وفقًا للإنصاف ولتمكينه من عدم تطبيق قاعدة لا ترضيه.

تبدو الوساطة كإجراء قد يخدع الطرف الذي على حق بينما يواسي الطرف المخطئ، وهو ما لا يمكن لحكم قضائي أن يفعله.

«يمكن من ناحية أخرى القبول بأن المصالحة إحدى مهام القاضي، لكن المصالحة ليست استقالة من القاضي». ش. جاروسون

هذا النوع من الوساطة قد يغطي استقالة القاضي، وقد يتبين أنه وسيلة لعدم تطبيق القانون عندما يكون على خلاف معه؛ فتغدو الوساطة عندئذ ذريعة للإنكار.

إن وساطة محكمة الاستئناف في غرونوبل لا تخفي هدفها: «الالتفاف على القواعد الحمائية في مجال إنهاء عقد العمل لجعل التكلفة أقل إيلامًا للمؤسسة». ولا يهم ألم العامل.

الخلاصات

إن تسريع الإجراءات لا يمكن أن يكون مبررًا كافيًا للجوء إلى الوساطة في منازعات العمل. فالوساطة تتموضع كبديل للعدالة، إلى حد ما كما تفعل أخلاقيات المهنة التي تستبدل القاعدة الصادرة عن الدولة بقاعدة ذات أصل خاص.

يجب أن تكون الوساطة بديلًا يُترك للمبادرة الحرة للأطراف، دون أي ضغط خارجي لا من القاضي ولا من المشرّع، ولا حتى من الشركاء الاجتماعيين عبر الاتفاقيات الجماعية. وإلا، في غياب مثل هذه الحرية الممنوحة للعامل، يُخشى أنه إذا دخل في وساطة غير مرغوبة قد يجد في نهاية المطاف أن حقه في اللجوء إلى القضاء قد صودر.

محمد بلمعلم

التوثيق: 

محمد بلمعلم، الوساطة القضائية الغير مفهومة أمام الهيئات القضائية العمالية، مجلة القضاء الأجتماعي الفرنسي، 17 ابريل 2014، برقم 19.


لتحميل كل المقالات المنشورة في هذا الموقع بخصوص قضاء الغرفة الإجتماعية لمحكمة النقض الفرنسية، انظر الكتاب الآتي:

القرارات الكبرى لمحكمة النقض الفرنسية

بخصوص قانون الشغل

الطبعة الأولى: دجنبر 2015

منشورات مجلة قم نفر، باريس

تحت رقم: 279.

إعداد: محمد بلمعلم 

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L’inexplicable médiation judiciaire 

devant les instances prud'homale

par: Mohammed Bellamallem


L’accélération des procédures ne peut suffire à justifier le recours à la médiation en matière prud’homale. La médiation se positionne comme un substitut à la justice. Un peu comme le fait la déontologie qui substitue à la règle étatique une règle d’origine privé. La conciliation devant le conseil de prudhomme écarte l’application des articles 127 à 131 et qui écarte également tous possibilité de recours à la deuxième voie offerte la médiation (I) Les dangers d’amener un salarié à y prendre part de la médiation judiciaire (II)


En savoir plus

Source : Daniel BOULMIER médiation judiciaire déléguée à une tierce personne et instance prud’homale : nie ou denie de justice, in la médiation en débat.

Voir

M. Bellamallem, L’inexplicable médiation judiciaire devant les instances prud'homale, REJCC, 17 avr. 2014, sous n° 19.